Le secret ne dépend ni du support ni de l'urgence
Le dossier d'un avocat vit sur plusieurs supports à la fois : le logiciel de gestion, une boîte aux lettres, un espace de partage ouvert un jour pour envoyer une pièce trop lourde, le téléphone personnel qui sert à joindre un client entre deux audiences, parfois un service de transcription automatique. Chacun accueille des correspondances dont la confidentialité est la matière même de la profession. Les formations ne rappellent pas le principe, elles le traduisent en décisions de canal : quel outil reçoit une pièce de procédure, ce qu'on accepte d'un client qui envoie tout par messagerie grand public, ce que devient un lien de partage.























